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Mercredi 28 décembre 2005 3 28 /12 /Déc /2005 01:03


 






















Novembre 2005 : la France à feu et à sang pleure ses Fiat Pandas carbonisées. Le ministère de l'Intérieur, pris de court par cette flambée de violence incontrôlable, déclare dans un premier temps un couvre-feu dans les banlieues dites sensibles. Et avec le temps et quelques défilés de CRS, un calme relatif revient peu à peu dans les cités. Afin que ces évènements tragiques ne se reproduisent jamais, le ministre de l’Intérieur prend le problème « à bras le corps » et annonçant ces jours-ci son nouveau plan d’action.

Sur concours de la fonction publique, des ninjas sont recrutés depuis 15 jours partout en France afin d’enrayer cette spirale de violence. Les candidats retenus seraient titularisés dans les banlieues difficiles au plan national.
Leur rôle ? Venir à bout des bandes organisées, mettre fin au trafic d'armes dans les caves et autres sous-sols, sécuriser les cages d'escalier, enseigner l’esprit du tigre aux jeunes en perdition sociale et aider les vieilles dames à traverser la route.

"Devant l'inefficacité des "grands frères", il nous est apparu nécessaire de réagir vite, a affirmé le ministre. Aussi, nous avons débloqué une enveloppe de 100 millions d'euros pour financer la création de 254 postes de ninjas de cités".

Les formateurs n'ont pas tardé à applaudir cette heureuse nouvelle avec leurs nunchakus. "Ninjas de la fonction publique, il faut avouer que ça a de la gueule !", estime Jean-Benoît Nem-Taï, dit "Etoile léthale du couchant". "Depuis le temps que nous souhaitons que notre formation soit reconnue à Bac+3, on ne peut être que satisfait d'une telle annonce. D’ailleurs, je profite du temps de parole que l’on m’accorde pour lancer un appel : vous, chauffeurs grévistes de métros et de RER, rejoignez nous ! Votre aigreur naturelle sera une arme redoutable dans notre combat contre la délinquance !".

La professionnalisation des ninjas marque un nouveau départ pour cet art ancestral. Autrefois chargés d’assurer l’ordre et le respect des lois dans les campagnes chinoises, c’est aujourd’hui en France que le devoir les appelle.

Par Athokem et Gounthar - Publié dans : Société
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Lundi 19 décembre 2005 1 19 /12 /Déc /2005 19:41



Il y a une semaine, les journalistes d’Atchoum Web révélaient l’impensable à leurs lecteurs : cette année, Noël n’aura pas lieu. Mettant en cause les grèves à répétition de la RATP et de la SNCF, le Père Noël en personne exprimait son aigreur vis-à-vis des services « publics » de transport français, les désignant comme unique responsable de son retard dans la fabrication des jouets. Mais sous ces accusations, le vieil homme cachait un bien lourd secret.

C’est en approfondissant leurs investigations sur le sujet que nos grands reporters Gounthar et Athokem, soucieux d’apporter une information complète et bien ficelée aux visiteurs de notre site, ont mis à jour le vrai visage du Père Noël. L’homme au célèbre collant de laine urticante rouge a des raisons personnelles de ne pas repasser par la France. Ses déboires l’année passée restent dans toutes les mémoires des agents des forces de l’ordre françaises.
Dans la nuit du 24 au 25 décembre 2004, le Père Noël s’est fait remarquer de façon étonnantes. En retard pour sa tournée, il s’est tout d’abord fait flashé à plus de 205 km/h sur la rocade aux abords de Montélimar (Drôme). L’homme, un peu sénile, avait oublié que la France s’était dotée de radars automatiques. Les gendarmes mobiles ne parviennent pas dans un premier temps à interpeller l’individu. Ce dernier aurait pris la fuite en s’envolant par-dessus la forêt voisine.

Pendant que le plan « Epervier » est déployé dans le département tout entier, le Père Noël dépose paisiblement ses cadeaux dans les petits souliers locaux. Quelques enfants attentionnés, soucieux que le vieil homme ne prenne pas froid dans la fraîche nuit d’hiver, ont gentiment placé des verres de whisky près de la cheminée.
Après 28 verres de boissons alcoolisées, l’homme tout rouge reprend titubant les rênes de son véhicule pour continuer son périple.

Mais dehors les services de Police sont à l’affût, prêts à interpeller le chauffard au traîneau. Ces derniers ne tardent pas  d’ailleurs à appréhender l’individu. Après avoir tenté une nouvelle fois de prendre la fuite, ce dernier aurait fini lamentablement sa course encastré dans une barrière de péage au sud de Montélimar.
Avec plus de 4,6 grammes d’alcool par litre de sang, l’homme « complètement bourré » aurait tenté de justifier ses regrettables infractions par le fait de vouloir rendre les enfants heureux. Malhonnête, il a aussi mis sa vitesse excessive sur le compte d'un régulateur de vitesse défectueux.

Ne se laissant pas intimidé par les propos du vieillard ivre, les policiers le placent pour 72 heures en cellule de dégrisement. Présentant les signes évidents de la maladie de Creutzfeldt-Jacob, les rennes sont quant à eux abattus immédiatement.
Excès de vitesse, délits de fuite, conduite en état d’ivresse, détention d’animaux malades en voie d’extinction, insultes à agents : rien de bien glorieux pour le vieil homme à barbe blanche. Depuis ces évènements, les elfes et la mère ont confirmé l’alcoolisme du Père Noël. Le ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy a de son coté menacé de passer « au Kärcher » l’atelier magique si l’individu refaisait parler de lui cette année.

Le Père Noël est prévenu : en France, on ne déconne pas !

Par Athokem et Gounthar - Publié dans : Société
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Jeudi 15 décembre 2005 4 15 /12 /Déc /2005 19:10



Hausse du pétrole, essence trop chère : ces derniers mois ont été douloureux pour les porte-monnaies français. Les carburants ont littéralement flambé. En conséquence, les initiatives en faveur du développement des énergies renouvelables, et notamment des biocarburants, se sont multipliées. Les projets de création d'unités de production de carburant "propre", comme par exemple l'huile de colza, ont fleuri.

Des chercheurs ont également trouvé d'autres possibilités, comme la récupération des morceaux de crayons de couleur taillés dans les écoles. Les déchets de crayon récupérés, une fois broyés et liquéfiés, permettent de fournir un bon complément aux carburants classiques. 
En Ardèche, département-pilote pour le ramassage des bouts de crayons de couleur et autres "crayons de bois", la filière de recyclage financée par le conseil général à hauteur de 4,9 millions d'euros, a récupéré en un mois près de 400 tonnes de bois.

Mais aux ressources issues des végétaux, il faut désormais ajouter celles qui proviendraient de l'homme lui-même. Ainsi, le chimiste groboisien Joël Pipounaud a réussi à obtenir un biocarburant à base de morve. "L'étincelle m'est venue justement dans ma voiture. Je m'ennuyais et j'ai décidé de brûler un mouchoir en papier pour passer le temps : une flamme bleue est apparue, synonyme de présence d'un gaz exploitable pour la constitution d'une source d'énergie de propulsion !!!". 

Fort de cette découverte, M. Pipounaud a fabriqué un appareil fonctionnant au fioul permettant d'extraire la morve des mouchoirs en papier et de les recueillir dans un bac de 60 litres. "Une fois filtrée, la morve est un complément aux carburants ordinaires écologique et très efficace. La preuve : avec ma Talbot Horizon, je ne roule plus qu'avec du complément de morve, et j'ai déjà fait plus de 10.000 km sans le moindre pépin". 

Mais le chercheur, toujours prompt à entrevoir les défauts de son invention, sait également en indiquer les limites. "Malheureusement, recourir à un tel produit serait difficile l'été, tandis que la production s'accélérerait l'hiver, en pleine période de rhumes et de grippes".

Par Athokem - Publié dans : Sciences
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Lundi 12 décembre 2005 1 12 /12 /Déc /2005 11:32

A Paris comme en province, les vies des usagers de différents services soi-disant publiques se voient entachées par des grèves à répétition. Des sociétés comme la SCNF ou la RATP troublent depuis plusieurs semaines le trafic des trains et métros, obligeant les utilisateurs à se débrouiller comme ils le peuvent pour circuler. Hormis l’aigreur générale engendrée par ces manifestations, les grévistes ne se rendent pas compte des possibles conséquences désastreuses de leur mouvement. Cette année, par leur faute, Noël n’aura pas lieu.

Cette année, les enfants de France n’auront pas dans leurs petits souliers les cadeaux tant escomptés. Dans la nuit du 24 au 25 décembre, le Père Noël ne sera pas en mesure de descendre dans vos cheminées. Et tout ceci, à cause des grèves à répétition de la RATP et la SNCF !
« C’est invraisemblable, nous déclare le Père Noël en personne, lors d’une interview exclusive réalisée dans les locaux de notre rédaction. A cause de ces problèmes de transport, je n’ai pas pu me rendre en temps voulu dans les magasins de bricolage acheter les matières premières pour fabriquer mes jouets. Résultats : mes nains sont au chômage technique depuis plusieurs mois et pas un cadeau ne sera prêt à temps. Bloqué dans mon atelier, stressé, je mange beaucoup plus et mon costume devient de plus en plus cintré. De plus, les normes européennes ont réduit de moitié la taille des bouches de cheminées. Les enfants de France vont être bien tristes. Ils payent un bien lourd tribut à cause de ces grèves ».

A l’annonce de cette terrible nouvelle, le ton est très vite monté dans le pays. Des bandes de jeunes, révoltées de ne pas recevoir leurs jouets, ont incendié des véhicules dans les banlieues des grandes agglomérations françaises. Des usagers de la SNCF et la RATP ont décidé de leur coté de boycotter les transports en commun.

Tout le monde sait que la vérité sort de la bouche des enfants. Et ces derniers savent bien à qui ils devront le fait de ne pas avoir de cadeaux cette année… Alors tous ensemble, disons un grand merci à la RATP et à la SNCF !

Par Gounthar - Publié dans : Société
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Jeudi 8 décembre 2005 4 08 /12 /Déc /2005 22:19

Initiateur du mouvement Atchoum dans les années 90, le truculent Royal Blue s’est lancé en 2000 dans les cultures de plantes transgéniques. Délaissant de brillantes études d’histoire-géographie, le garçon a décidé de s’isoler en Auvergne pour réaliser les expériences les plus poussées sur certains légumes.

On quitte une route départementale pour emprunter une petite voie communale escarpée. Les virages se succèdent sur plusieurs kilomètres. Le passage est difficile, coincé entre les bois. Le chemin monte au milieu des pins et des fougères. Après le « gros rocher », on sait qu’on n’est pas loin. La cabane de Royal Blue est à quelques encablures, au bout du chemin, dans la clairière.

Une fumée blanche s’échappe de la cheminée de la maison de bois. Dès qu’on approche, un chien aboie. Royal Blue nous accueille. Le visage fatigué, la barbe en vrac. L’inventeur fulmine. Il vient de réussir une expérience hors du commun : cultiver des pommes de terre rectangulaires en forme de frites !!!

« C’est une prouesse technique fantastique », qualifie le chercheur, qui imagine déjà le nombre d’applications possibles. « Ce produit va intéresser tous les fast-food !
 ». Le pactole est au bout de la récolte. Finies les longues heures à éplucher les patates et les couper en rectangles pour faire des frites.

Autres trouvailles du savant : un maïs déjà à l’état de pop-corn et une carotte au goût de mayonnaise. « Il suffit de réaliser la fusion du gêne de la carotte et celui de la mayonnaise, à condition qu’elle soit bien dosée. J’ai mis plus de 46 jours pour y parvenir, mais ça en vaut la peine 
».

Reconnu professeur émérite par le Zoological Genetics European Group (ZGEG), Royal Blue ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Il travaille d’ailleurs déjà sur un nouveau projet : générer une fraise qui comprend déjà le goût de la chantilly.

Par Athokem - Publié dans : atchoumweb
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