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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 16:33


Tout droit importée des Etats-Unis, une nouvelle technique de soins pour la peau fait son apparition en France ce printemps. C'est à Cannes que les premières séances de guanothérapie, très prisées outre-Atlantique (les stars hollywoodiennes ne jurent que par elle) seront pratiquées sur un public ébahi. Le principe a été inventé par le professeur Tony Loustington de l'Université de Berkeley. Il est simple : "On badigeonne le corps de guano de mouettes pendant 4 heures. On retire la matière volatilo-fécale à l'aide d'un nettoyeur à haute pression, et, on retrouve une peau assainie et rajeunie". Une réussite ! Certaines clientes paraissent avoir gagné 20 ans grâce à cette méthode pour le moins surprenante. Seule gêne : l'odeur, qui ne s'en va qu'au bout de plusieurs dizaines de bains et douches. "L'idée m'est venue alors que j'avais oublié ma mémé sur la plage. Les mouettes se sont acharnées dessus. Quand je suis revenu la chercher le surlendemain, elle avait une croûte séchée de guano de 15 cm sur le corps. Il a fallu utiliser du décapant à métaux pour lui retirer, mais elle avait rajeuni de 30 ans !". Le Professeur Loustington met en garde les petits malins : son innovation est brevetée. "Et surtout, je tiens à mettre en garde la clientèle : seul le guano de mouettes fonctionne. Car on m'a rapporté des cas d'utilisateurs de matières issues de pigeons parisiens qui ont mal tourné".
Par Athokem - Publié dans : Société
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 13:42
Un petit verre de Sarkognac ?

Célébrant à sa manière l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République le 6 mai dernier, la maison de négoce Riloux de Champagnac-sur-Souize (Charente), a lancé le "Sarkognac", un cognac XO vieilli en fût de chêne du bois de Boulaise. La carafe sertie de diamants est surmontée d'un bouchon en plastique représentant la tête du nouveau chef de l'Etat avec des rouflaquettes.

Une malédiction sur la Star Academy ?

La disparition de Grégoy Lemarchal a plongé le monde du show-business, et particulièrement celui de la Star Academy, dans l'effroi le plus total. Mais elle a plus spécialement fait ressortir une terrible rumeur qui court depuis plusieurs mois dans les couloirs du château de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne). Il semblait en effet qu'une malédiction menace les participants du télé-crochet de TF1. La faute a une assistante de direction jalouse, qui, ayant été virée de l'équipe de réalisation de ce show aseptisé, a décidé de se venger en faisant appel aux services d'un marabout sénégalais : Julius Boubacar. A 46 ans, M. Boubacar est marabout depuis 1995. Il a fait toute sa formation de marabout par correspondance avec le CNED. Interpellé début mai à Roissy, alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion pour rentrer au pays avec un énorme pactole, le marabout sans titre de séjour a tout balancé. "Oui j'avoue. On m'a demandé de torturer les Star Académiciens. Jennifer devait mourir de la lèpre, Jean-Pascal assommé par un Télécran, Magali devait s'étouffer avec un yaourt à la vanille et même Nikos aurait dû s'électrocuter avec un grille-pain". Fort heureusement, aucune de ces prédictions ne s'est réalisée. Seul un doute a subsisté lorsque Georges-Alain a attrapé une gastro-entérite "explosive".


Par Athokem - Publié dans : Brèves
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 15:37
Triste constat. "On assiste à un désengagement total de la population pour la religion. Les parents ne transmettent plus leur foi à leurs progénitures", affirme fataliste le Père Plaix, de la paroissse de Saint-Bornand-les-Gourmettes (Eure). Parallèlement : "Notre discipline voit ses effectifs baisser chaque année", déplore Cédric Tusse, professeur de karaté la MJC de Saint-Bornand. On a tôt fait d'attribuer ce désamour au développement d'Internet ou à l'hégémonie du football dans le cœur de nos chères petites têtes blondes. Mais les explications sont bien moins éloignées : faute de leader charismatique, le catholicisme et le karaté peinent à recruter des adeptes. La religion a perdu Jean-Paul II, disparu l'an dernier. Le karaté court toujours après son nouveau Bruce Lee, l'original étant décomposé depuis longtemps. Aussi, quand le Père Plaix et Cédric Tusse se rencontrent dernièrement au loto des anciens de la commune, une idée germe dans leurs esprits au gré de la conversation. Pourquoi ne pas coupleur leurs activités afin d'attirer un maximum d'adeptes ? Le karatéchisme est né ! Combinant apprentissage de la religion et mouvements d'art martial, le karatéchisme distribue ses croix en guise de degré d'apprentissage (croix jaune, croix verte, croix noire…). La communion va également subir un profond lifting à la sauce karaté. "On discute même pour pouvoir remplacer le fameux cierge du communiant par des nun-chakus", s'enflamme Cédric Tusse. Le succès est déjà au rendez-vous : les inscriptions au karatéchisme ont explosé de 33%.
Par Athokem - Publié dans : Société
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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /Mars /2007 15:34
La France perd un titre pour un oui pour un non

Stupeur dans le milieu sportif français : les athlètes nationaux ont laissé échappé le titre mondial de champion de "Ni oui ni non" pour la première fois depuis la création de l'épreuve en 1928 ! "C'est une honte, s'est exclamé Jean-Paul Rinardot, président de la Fédération française de ni oui ni non (FFNONN). Nos centres de formation sont les meilleurs au monde. Nous menons une politique rigoureuse de détection. Et malgré tous ces efforts, nous ne parvenons pas à conserver notre couronne mondiale !". Le titre a été remporté cette année par le Belge Aal De Gaar, dont c'était la première participation a une compétition internationale. "J'ai néanmoins été plusieurs fois champion des Flandres avant. Mais cette récompense mondiale est l'aboutissement de ma carrière !". Prochaine compétition dans quatre ans à Nontron (Dordogne).


Le slam s'invite au collège

"Je jette un slam sur le participe passé, placé avant le verbe, son complément d'objet se fait accorder". Tel est le type de citation que l'on peut  entendre en assistant aux cours de Franck Hulet, jeune professeur de français du collège Rémi-Bricka de Besançon (Doubs). Pour redonner goût à la grammaire et à l'orthographe à ses élèves, Franck a décidé de "slammer" ses cours. Le slam ? Un mouvement d'expression orale démocratisée. Sorte de poésie à la sauce rap. L'Education nationale approuve timidement l'initiative. Mais les collégiens adhérent complètement : le niveau des classes de Franck a progressé en à peine quatre mois. Si bien que le principal veut diffuser ce mode d'enseignement dans les autres cours. L'établissement est devenu collège-pilote. Le programme d'histoire-géographie est adapté au slam : "Ouais mec c'est en 1914, à Sarajevo, que l'Archiduc François-Ferdinand s'est fait trouer la peau". Après le SMS et le P2P (voir un ancien article d'Atchoum-Web), il semblerait que l'Education nationale -régulièrement critiquée- ait enfin trouvé des moyens de se refaire une santé.

Les quiches de la solidarité


"Si j'avais Augustin Legrand devant moi, je lui roulerais sans doute une pelle de joie", claironne Eric Don, restaurateur à Saint-Rémy-sur-Faize. Sa petite entreprise était au bord de la liquidation à l'automne dernier, avant que l'actualité ne mette bien malgré elle son affaire sur le devant de la scène. Car il y a deux ans, Eric a monté son concept de restaurant, rue Barnabé en centre-ville de Saint-Rémy : "Don Quiches Hot" qui "sert toute sorte de quiches : jambon, légumes, poissons… Je fais même de la vente à emporter". La mise en lumière des terribles conditions de vie des sans domicile fixe, et la création de l'association "Don Quichotte" par l'acteur Augustin Legrand va faire une publicité indirecte à son restaurant.  "Beaucoup de clients sont venus par curiosité, pour voir s'il y avait un rapport, et du coup sont restés manger". Un succès tel qu'Eric a été contraint d'embaucher quatre personnes. Pas chien, Eric a décidé de remercier à sa manière les gens à l'origine de son succès : "Je fais moitié prix aux SDF sur toutes les quiches. Mais à ce tarif là, il n'y a que de la pâte".
Par Athokem - Publié dans : atchoumweb
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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 14:18


A l'aube de l'année 2007, un illustre inventeur s'est éteint dans  l'indifférence générale. Pourtant, ses œuvres ont égayé et  égayeront encore pour des années encore les cours de récréation. Qui n'a jamais joué au jeu de la barbichette ? Ou à l'élastique ?

Tous ces jeux, et bien d'autres, sont le travail du Picard Jean Gaspard, décédé le 4 janvier dernier à l'âge de 93 ans.

Ces premières réalisations datent du service militaire. En 1934,alors que l'Europe est tendue à quelques années de la guerre, la  tendance n'est pas à la franche rigolade. Le jeune soldat Gaspard a  donc le projet d'amuser ses camarades en inventant de nouveaux  jeux. C'est là que lui vient une idée toute simple : une craie et  une pierre feront l'affaire. La marelle est née ! Mais si son jeu a  l'aval de ses supérieurs, estimant qu'un peu de distraction  réjouira les troupes et les galvanisera, Gaspard subit rapidement  les railleries de ses camarades de régiment, qui méprisent ce jeu  "de tapettes". Objet de moqueries, il finit par prendre l'armée en  grippe (c'est à ce moment-là qu'il créé "la balle au prisonnier" d'ailleurs) et réussit à se faire réformer in extremis.

Revenu à la vie civile, il se met à développer de nombreux jeux en  observant les enfants dans les parcs ou dans les écoles. Il raconte  dans son autobiographie datant de 1976 (Editions Labinouze) que  l'idée de l'élastique lui est venu un matin en lançant ses  chaussures. "J'étais en train de boire un soda, et là ce fut le déclic. Il suffisait d'un élastique et de quelques figures pour amuser les jeunes filles pendant des heures". On lui doit également "le loup", "la tomate" et "un, deux, trois soleil". Dans les années 90, les Crados, pogs ou autres Pokémon n'auront qu'un impact  moindre sur son activité. Car c'est sans compter sur la nature  indémodable des jeux de Gaspard, qui traversent le temps, renvoyant  les distractions modernes à leurs chères études.

Aujourd'hui, c'est un peu tous les écoliers que nous fûmes, ceux qui sont ou qui seront, qui sont orphelins.
Par Atchoum - Publié dans : Société
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