La France perd un titre pour un oui pour un nonStupeur dans le milieu sportif français : les athlètes nationaux ont laissé échappé le titre mondial de champion de "
Ni oui ni non" pour la première fois depuis la création de l'épreuve en 1928 ! "
C'est une honte, s'est exclamé Jean-Paul Rinardot, président de la Fédération française de ni oui ni non (FFNONN).
Nos centres de formation sont les meilleurs au monde. Nous menons une politique rigoureuse de détection. Et malgré tous ces efforts, nous ne parvenons pas à conserver notre couronne mondiale !". Le titre a été remporté cette année par le Belge Aal De Gaar, dont c'était la première participation a une compétition internationale. "
J'ai néanmoins été plusieurs fois champion des Flandres avant. Mais cette récompense mondiale est l'aboutissement de ma carrière !". Prochaine compétition dans quatre ans à Nontron (Dordogne).
Le slam s'invite au collège "
Je jette un slam sur le participe passé, placé avant le verbe, son complément d'objet se fait accorder". Tel est le type de citation que l'on peut entendre en assistant aux cours de Franck Hulet, jeune professeur de français du collège Rémi-Bricka de Besançon (Doubs). Pour redonner goût à la grammaire et à l'orthographe à ses élèves, Franck a décidé de "
slammer" ses cours. Le slam ? Un mouvement d'expression orale démocratisée. Sorte de poésie à la sauce rap. L'Education nationale approuve timidement l'initiative. Mais les collégiens adhérent complètement : le niveau des classes de Franck a progressé en à peine quatre mois. Si bien que le principal veut diffuser ce mode d'enseignement dans les autres cours. L'établissement est devenu collège-pilote. Le programme d'histoire-géographie est adapté au slam : "
Ouais mec c'est en 1914, à Sarajevo, que l'Archiduc François-Ferdinand s'est fait trouer la peau". Après le SMS et le P2P (voir un ancien article d'Atchoum-Web), il semblerait que l'Education nationale -régulièrement critiquée- ait enfin trouvé des moyens de se refaire une santé.
Les quiches de la solidarité"
Si j'avais Augustin Legrand devant moi, je lui roulerais sans doute une pelle de joie", claironne Eric Don, restaurateur à Saint-Rémy-sur-Faize. Sa petite entreprise était au bord de la liquidation à l'automne dernier, avant que l'actualité ne mette bien malgré elle son affaire sur le devant de la scène. Car il y a deux ans, Eric a monté son concept de restaurant, rue Barnabé en centre-ville de Saint-Rémy : "
Don Quiches Hot" qui "
sert toute sorte de quiches : jambon, légumes, poissons… Je fais même de la vente à emporter". La mise en lumière des terribles conditions de vie des sans domicile fixe, et la création de l'association "
Don Quichotte" par l'acteur Augustin Legrand va faire une publicité indirecte à son restaurant. "
Beaucoup de clients sont venus par curiosité, pour voir s'il y avait un rapport, et du coup sont restés manger". Un succès tel qu'Eric a été contraint d'embaucher quatre personnes. Pas chien, Eric a décidé de remercier à sa manière les gens à l'origine de son succès : "
Je fais moitié prix aux SDF sur toutes les quiches. Mais à ce tarif là, il n'y a que de la pâte".
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