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Cinéma

Jeudi 10 mars 2005
Un film à voir et revoir : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/99/77/mr-f.mov
Par Athokem
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Vendredi 11 mars 2005

« Chapeau-melon et bottes de cuir », « Drôles de dames », « Starsky et Hutsch » ; bon nombres de séries télévisées des années 70/80 se voient de nos jours adaptées au cinéma. Une d’entre elles va bientôt passer également sur grand écran : « L’homme qui valait 3 milliards ».

Souvenez-vous :  l’astronaute Steve Austin (incarné par Lee Majors), suite à un grave accident, se voit sauvé grâce à des implants bioniques. Doté de pouvoirs hors du commun, notre héros va accomplir bon nombre d’exploits.
La société de production et le réalisateur du film avaient tout prévu : le casting, les décors, la bande originale, les produits dérivés, etc. Mais un élément et non des moindres restait à préciser : le titre du film.

« Reprendre le titre de la série, hors de question », témoigne Roger Taylor, réalisateur du film. « Le problème, c’est que dans les années 80 le personnage de Steve Austin et son corps bionique valaient bien 3 milliards. Mais le temps a passé et ce serait voler le public que d’attribuer ce montant à notre héros qui a vieilli. Face à la concurrence des X-men et autres supers héros, nous serions ridicules si nous n’arrangions rien. Nous avons donc fait faire des devis par la NASA qui nous a évalué notre homme bionique à 6,3 millions de dollars. Nous sommes donc loin du compte et des « pour-parlers » avec la production ont été engagés pour débloquer une grosse somme d’argent afin de remettre Steve Austin à neuf. » Si le budget est accordé, les réparations et les mises à jour des circuits prendront tout de même sept mois.

Les fans de la série trépigneront encore quelques temps d’impatience à l’idée de voir leur idole sur grand écran.
Mais déjà une question se pose pour l’importation du film en Europe : combien d’euros pour Steve Austin ?

Par Le grand Gounthar
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Lundi 28 mars 2005
Des biches, des lapins, des ours, des renards, des chiens, des chats… La liste des animaux dont les studios Disney se sont inspirés pour créer des personnes et produire de nombreux longs métrages est longue. Cet inventaire non exhaustif aurait pu être alimenté par d'innombrables autres espèces, mais la société d'animation n'a pas souhaité développer de secteur.

Pourtant, de nombreux projets dorment dans les cartons hollywoodiens.

Ainsi, en 1986, après le succès mitigé de "Taram et le chaudron magique", la firme américaine a décidé d'engager des créateurs talentueux et de les faire plancher sur de nouveaux personnages.

Greg Rordestomach raconte : "On m'a appelé un jour en me demandant d'inventer un personnage, si possible un animal qui sorte de l'ordinaire. Alors j'ai eu l'idée de Bobby le bombyx". Le projet de Greg n'aboutit pas, les aventures de Bobby n'étant pas jugés assez "attractives" par Disney. "Je leur ai alors proposé de produire les aventures de Gordon l'huître. Ils étaient très emballés par l'histoire de cette huître qui traverse l'Atlantique accrochée au Titanic. Mais finalement, les crédits ont été accordés à un autre film : Aladdin". Greg est amer, car il a travaillé de nombreux mois sur ces projets, sans qu'ils se concrétisent.

Au milieu des années 90, Disney veut créer le premier grand dessin animé sur les bactéries. Douglas Hofwater, professionnel australien, est appelé en renfort. "Le projet principal était dédié à l'histoire de Mumu le virus de la peste bubonique". 15 millions de dollars ont été injectés dans l'ébauche de ce film, qui conte l'histoire d'un virus qui se rebelle contre son clan et rallie les rangs d'une légion de microbes de la variole. "Le concept était extrêmement intéressant, mais la sortie de "Pocahontas" a fait capoter le projet". L'unité de recherche et développement de personnages d'animaux "originaux" a définitivement fermé ses portes en octobre 1996.

Actuellement, Disney prépare un long métrage sur le pain d'épice, avec dans les rôles principaux un moule à gâteau et un rouleau à pâtisserie. Le film doit sortir en juillet 2007.
Par Athokem
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Mardi 10 mai 2005

Une association de cinéastes vient de se créer. Son but : protester contre les décisions "arbitraires", selon elle, du comité de sélection du célèbre festival de Cannes.

La 58e édition du festival du film de Cannes, dont le jury sera présidé par Emir Kusturica, risque fort d'être mouvementée. En effet, une vingtaine de professionnels du cinéma a décidé de frapper fort à cette occasion pour dénoncer la non-sélection de leurs films. Le groupement a tout simplement prévu d'occuper les marches du palais du festival, et même d'organiser une grève de la faim.

A l'origine de ce mouvement de colère, le fait que "plusieurs films se soient vus ignorés par le comité de sélection cannois", indique Gilles-Paul D'Ohneg, le réalisateur de "Mounir et sa cousine à Center Parc". "J'ai beaucoup misé sur Cannes pour la médiatisation de mon film, et je parviendrais à mes fins, même si le soi-disant "gotha" du 7e art ne veut pas reconnaître le chef-d'œuvre créé".

Autre recalé de la sélection : "L'affaire du couteau à beurre de la rue des Remparts". "Il faut croire que le public ne veut pas entendre parler d'un film dans lequel jouent des cruciverbistes dyslexiques", s'indigne Karl Youhou, réalisateur marocain.

L'organisation du festival, devant le groupe de mécontents, a promis de trouver une solution, pour ainsi éviter un "blocage" total de la manifestation. On murmure qu'un arrangement pourrait être trouvé pour que les films exclus soient malgré tout diffusés en mars prochain dans la salle polyvalente de Barjols, dans le Var.

Si un accord pouvait sauver in extremis le festival de Cannes 2005, cela permettrait aussi au public de découvrir les films incontournables : "Riri l'homme poulpe", "Mme Bruno revient", "Les carottes sont cuites", "La fille qui jouait à la marelle", "Convoi exceptionnel", "Sur la route de Malivaux", "Le cachet de la Poste faisant foi", etc.

Par Athokem
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Dimanche 10 juillet 2005

Le nouvel épisode des aventures cinématographiques de l'homme chauve-souris, "Batman begins" (sorti le 15/06/05), a donné lieu à un tournage laborieux. Le film a glané au passage le titre de "doomed movie" à Hollywood. Il a bien failli ne jamais aboutir.

C'est avec une grande motivation que le réalisateur Christopher Nolan s'est lancé dans le projet "Batman begins", un film qui explique les débuts de l'homme chauve-souris. Mais la production n'a pas été de tout repos pour l'équipe. Elle a, pratiquement chaque jour, connu son lot de pépins.

En effet, à peine le tournage commencé, le réalisateur américain s'est rendu compte qu'il avait oublié les clés du plateau chez lui. Et vu que c'était le lendemain du déménagement de sa cousine, il n'y avait pas moyen de la joindre pour qu'elle passe en coup de vent ramener le trousseau qui était sur la petite table en bois dans l'entrée. Le tournage a donc été reporté d'une journée, ce qui a coûté à la production 450.000 $.

Johnny Pécqut, qui interprète Robin dans le film (sa scène a été coupée au montage), s'est fait manger son bol de Chocapic par une horde de chauve-souris vampires du Zimbabwe. L'acteur, visiblement éprouvé par cette mésaventure, a ensuite tenté de se suicider en se jetant contre un mur en roller.

La Batmobile aussi a fait des siennes. Dès la première scène, Christian Bale a voulu faire son cake et a pété l'embrayage. Il a fallu l'emmener chez "Speedy" une première fois. Puis une deuxième car à peine revenue, elle était déjà en rade : joint de culasse défoncé. Les mécaniciens en ont profité pour faire quelques réparations d'usage : vidange, un peu d'huile dans la serrure de la boîte à gants et remplacement des ampoules des phares avant.

Un autre jour, c'est un ouvrier du tournage d'à côté ("Le retour de Cracouck le lémurien") qui a mal rabattu la chasse d'eau et provoqué une inondation sur le plateau. Dans l'incident, Morgan Freeman a perdu son badge : "Protect Polar Bears".

Enfin, dernier fait marquant de cette entreprise chaotique : le riz de la cantine avait un "goût de vieille gamelle pour chien restée au fond de la grange", dixit les agents du FBI chargés d'enquêter sur cette "tentative d'empoisonnement". Depuis, le cuisinier a été transféré à Guantanamo.
Par Athokem
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