Catégories

Recommander

Sport

Mardi 22 mars 2005

C’est dans le deuil que les 87e championnats du monde de «saute-mouton» ont débuté à Chemichal-sur-Brozeure, petite commune de l’Ardèche (France). Gaston Sheepman (au centre sur la photo), champion du monde par équipe en 1938, s’est éteint ces jours-ci, peu de temps avant le début de l’événement. Dernier représentant de cette équipe à jamais dans les mémoires, c’est avec lui tout une partie de l’histoire du saute-mouton français qui disparaît.
Condoléances, hommages innombrables : le monde du sport tout entier se souvient de cet homme qui changea avec son équipe le visage d’une discipline encore aujourd’hui peu reconnu.

C’est au cours des championnats du monde de 1938 au Mexique que Gaston s’illustre avec ses comparses. A ses cotés à l’époque (de gauche à droite) les célèbres Régis Malitoum et son fidèle mouton «Kabri», Francis Lazambo et «Pépètte», Raoul Sautri et «Cassoul’», ainsi que René Angelilo et sa bonne «Céline».
A eux 5, ils illuminent par leur «French touch» tout un sport jusqu’alors bien austère, brillant dans chaques catégories de la discipline.

Aux figures imposées, c’est la paire Malitoum/Lazambro qui s’impose avec un total de 9,6/10, record non égalé encore aujourd’hui. Enchaînant des figures comme «Le tabouret strasbourgeois» ou bien «L’allumette vrillée» avec une rigueur bien française, le ton est donné. Allemands, Américains, Péruviens, etc. : aucuns des 72 pays représentés n’arrivera à les surpasser.
Mais ce sont les sauts de Sheepman, Sautri et Angelilo qui resteront dans les annales. C’est au Freestyle que nos amateurs d’ovins s’illustrent, enchaînant bon nombre de nouvelles figures comme le «Back sheep», le «Supersheep» et le «Grass eater». Le succès est au rendez-vous et les notes suivent la logique de l’engouement général pour leur prestation : 9,8/10.
C’est ainsi que nos 5 français baptisés rentrent en héros dans leur pays et reçoivent les honneurs d’une nation en émoi devant la performance mémorable de ces athlètes peu communs.

Pour honorer la mémoire du champion récemment disparu, les sauteurs français ont tout donné lors de ce championnat, obtenant une belle deuxième place au classement général juste derrière les sénégalais, nouveaux seigneurs règnant sur la discipline depuis bientôt 4 ans.
Une page du sport ovin français se tourne. Maintenant, à la jeune génération de champions du «saute-mouton» de réécrire la légende.

Anpe sncf ebay fnac skyblog sfr skyrock prizee caf cdiscount annuaire redoute pages jaunes orange paroles de chanson star academy France free halloween méteo laposte materiel coiffure agences voyage restaurant peluche ILONA MITRECEY - Un Monde Parfait mylene farmer Fuck Them All amel bent Ma Philosophie daft punk human after all moby norah jones brad pitt celine dion mp3 telecharger

Par Le grand Gounthar
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 30 mars 2005

Nettement moins renommé que son illustre concurrent d'outre-Atlantique, le championnat national de catch va bientôt redémarrer en France.

C'est le 9 avril prochain que sera officiellement lancée la 13e saison de catch français. Les moyens sont inévitablement moins fournis qu'aux Etats-Unis, où le "wrestling" est un sport-roi. Dans l'Hexagone, la discipline est beaucoup plus anonyme, et les rencontres se déroulent parfois devant des assistances restreintes, dans des arrières salles de MJC aux murs bleus en tapis de gym moisis.

Pas de produits dérivés, pas de légendes vivantes comme aux Etats-Unis. Ici, les stars se surnomment : "L'étouffeur champenois", "La tronçonneuse auvergnate" ou encore "Somalian Fighter". Ils pointent aux Assedic où sont chronométreurs de cuisson dans des fabriques d'œufs durs.

Pourtant, malgré cela, le championnat est structuré et donne lieu à de superbes joutes. L'an dernier, c'est "Poséidon", Cédric Grougnard de son vrai nom, professeur de technologie au collège Philippe-Candeloro de Brion-les-Courges, qui a survolé le championnat. Il n'a pas été mis une seule fois au tapis de toute la saison. Bob Jones, son manager, explique : "Cédric est taillé pour le combat. En classe, il encaisse et se fait même parfois chahuter par ses élèves. Mais sur un ring, c'est une vraie machine à tuer". Le champion est plus modeste, conscient du manque d'exposition de son sport favori : "Il faut relativiser ma performance, sachant que dans l'esprit du grand public, je n'arriverais jamais à la hauteur des Zidane, Henry ou autre Edgar Grospiron".

Raymond Croutard, président de la Fédération française de catch s'impatiente, mais estime que l'heure arrivera bientôt. "Ce qu'il manque aujourd'hui au catch pour se développer en France, c'est un événement qui créerait l'engouement. L'an passé, on a failli faire venir Hulk Hogan dans les toilettes du personnel de Bercy. Mais il a annulé au dernier moment car il avait un ongle incarné".

En attendant, la saison qui s'ouvre dans quelques jours s'annonce tout de même passionnante. "Poséidon" tentera de défendre son titre face à de beaux challengers comme "Bruno Brutos" et "L'empailleur briochin".

Par Athokem
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 19 avril 2005

Grande nouvelle dans le championnat de football espagnol : un grand club a annoncé cette semaine le recrutement d’un nouveau joueur. Pour la modique somme de 18 millions d’euros et un salaire mensuel de 600.000 euros, les dirigeants de cette formation s’offrent les services du brésilien Popayo Di Lazouzou De Vulvi.

Inconnu jusqu’alors, ce «jeune» garçon viendra au monde courant septembre. Tous les espoirs du club reposent sur ce fœtus, futur prodige annoncé du football mondial. «Ce sera un grand dribbleur !», annonce enthousiaste Pedro Del Pugugnu, entraîneur de l’équipe ibérique.

Recrutées de plus en plus jeunes, les étoiles montantes du foot sont aujourd’hui sélectionnées par échographie. Chaque grand club dispose d’un gynécologue attitré qui, parcourant les maternités de la planète, est chargé de trouver la perle rare footbalistique. Et c’est lors d’un déplacement dans les favelas d'Arara au Brésil que les parents du jeune Popayo ont la surprise de se voir proposer 18 millions d’euros pour les services de leur futur enfant. «Nous avons une petite idée de quoi faire de tout cet argent», témoignent M. et Mme Di Lazouzou De Vulvi. «Nous avons toujours rêvé d’avoir de beaux peignoirs de bain en laine… nous allons enfin pouvoir nous faire plaisir !».

Les débuts du jeune prodige sont prévus dans le championnat espagnol pour l’année 2021. Déjà à l’entraînement grâce à un ballon en mousse microscopique inséminé dans le ventre de sa mère, Popayo travaille son jeu de tête et étonne par sa dextérité.

Rendez-vous dans quelques années pour sa première bicyclette.

Par Le grand Gounthar
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 10 juin 2005

C’est ces jours-ci que le parcours du 20ème «Tour de France  Moto-Crottes» a été dévoilé à la presse par Franck Frog, président charismatique de la FFMC (Fédération Française de Moto-Crottes).

Cette année encore, les organisateurs ont redoublé d’ingéniosité, célébrant ainsi les 20 ans de cette compétition hors du commun. Rien n’a été laissé au hasard.

Avec 18 étapes sur 2 semaines de compétition, les participants de tous pays s’affronteront sur les trottoirs souillés des grandes agglomérations françaises. Calqué sur le modèle de son aîné « Le Tour de France » cycliste, un classement est établi et les meilleurs coureurs dans différentes spécialités sont récompensés par un maillot de couleur, le plus célèbre étant le maillot Marron du leader au classement général. Triple vainqueur de l’épreuve, le Japonais Akira Chitumu sera encore «l’homme à battre» en 2005. «Chaque année, la course est différente pour moi, déclare l’humble champion nippon. Mes adversaires cette fois n’ont pas des motos de merde en plus… Ca va être dur».

Egalement très attendue sur le macadam hexagonal, la fameuse caravane publicitaire et son lot de cadeaux éclectiques : sacs à déjections canines multicolores, berlingot de javel, fausses crottes en plastiques dédicacées par les coureurs, etc. Le tout dans la bonne humeur et la liesse populaire.

Pour cette édition anniversaire, le «Tour de France Moto-Crottes» nous prévoit son lot de surprise et d’exploits sportifs. Souhaitons donc bonne route à ces guerriers du bitume fécal.
Par Gounthar
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 26 juillet 2005

Alors que le Comité international olympique (CIO) vient de rendre sa décision concernant la ville organisatrice des Jeux Olympiques 2012, octroyant ce titre à Londres, le candidat parisien est amer. Plusieurs voix se sont levés au sein du collectif parisien pour dénoncer un élément du dossier de la ville lumière restée dans l'ombre : une épreuve de pétanque olympique qui aurait nuit à la candidature.

Paris 2012 a les boules. En effet, la candidature parisienne aux JO 2012 a été repoussée par les membres du CIO le 6 juillet dernier. Si le dossier était bon, pour certains il ne fait aucun doute que le projet d'organiser une compétition de pétanque olympique a déplu au CIO.

Jean-Thierry Hougepointe, de la Fédération française de Pétanque (FFP) se défend : "Notre projet était sain et bien ficelé. La pétanque aurait été discipline de démonstration en 2012, et des compétitions olympiques auraient pu se dérouler en 2016". 

Mais il faut croire que les membres du CIO n'ont pas été convaincus par les arguments parisiens. Alors que les inscriptions en club flambent, qu'il se développe (création de nouvelles variantes du jeu : pétanque acrobatique et pétanque aquatique), ce sport-loisir aurait pu conquérir un nouveau public.

Fortement opposé à ce projet, le président de la Fédération française de marelle et élastique (FFME), Joël Undetroix estime que présenter la pétanque comme discipline de démonstration n'était pas légitime. "Je pense même que Paris s'est tirée une balle dans le pied en faisant ce choix. Franchement, la pétanque, c'est sympa avec le Ricard et les copains. Mais est-ce que Pierre de Coubertin aurait apprécié ?". Paroles sévères. Il faut dire que la FFME était très remontée après la FFP, parce qu'elle avait présentée un projet concurrent de disciplines de démonstration pour l'élastique et la marelle. Son idée a été repoussée manu militari par les instances olympiques nationales.

De leur côté, les membres de la délégation londonienne jubilent. Ils se préparent déjà pour les Jeux. Ils y présenteront en 2012 une compétition de lancer de sous-bocks en guise de discipline de démonstration.
Par Athokem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus