Lundi 29 mai 2006
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Selon une étude scientifique polonaise très très poussée : dans le monde, à chaque seconde 48,9 enfants mangent aux "fast food" de gras et suintant hamburgers. Pendant cette même seconde, 103,8 enfants se délectent de sucreries chimiques. Mais où va donc la jeunesse ? Doit on la condamner à vivre dans le gras et les problèmes de santé ? Que peut-on faire pour enrayer cette course infernale vers l'obésité infantile ? Basant ses actions sur son homologue américain expert en la matière, l'état français a décidé de prendre les choses en main et de créer des métiers en réponse à ces nouveaux comportements alimentaires. Sans cesse sur le terrain, Atchoumweb va encore une fois plus loin en vous mettant en lumière une de ces nouvelles professions : le puériculturisme.
Marlon a 5 ans et pèse déjà 58 kilos. Difficile pour un enfant de son âge d'assumer une telle surcharge pondérale. "A l'école, mes copains me surnomment "Bidon de lait"", témoigne l'enfant, la bouche débordant de muffins au chocolat. "Personne ne veut jouer avec moi. Je me pose beaucoup de questions sur ma condition d'élève de troisième section de maternelle et sur ma place dans cette société basée sur l'excellence et la perfection physique".
Malheureusement, Marlon n'est pas un cas isolé en France. Bon nombre de "Bidons de lait" arpentent les cours de nos écoles en espérant un peu d'aide et de réconfort. C'est pour apporter un soutien quotidien à ses enfants en détresse que les postes de puériculturistes ont été créés.
Touchée par le problème de la surobésite infantile, Marie-Charlotte Z. a décidé à 42 ans d'apprendre ce nouveau métier. "Avant, j'étais professeur de ski nautique dans un camp de naturiste au Cap d'Agde. J'ai souvent vu passer des enfants pour des initiations, des enfants qui coulaient à cause de leur poids, et ce malgré un gilet de sauvetage pour adulte. C'est après le décès accidentel du quatorzième que je me suis dit : "Marie-Charlotte, tu dois faire quelque chose". Et j'ai donc décidé de devenir puériculturiste".
Se déroulant en 3 années d'études, la formation de puériculturiste rencontre un franc succès. Les deux premières années sont consacrées à la musculation et à l'apprentissage des techniques de portée d'enfants obèses. A l'aide de sacs emplis de parpaings et à grands renforts de créatine, les élèves développent leurs capacités physiques pendant 8 heures par jour. "Depuis deux ans et demi, témoigne Marie-Charlotte, j'ai pris 38 kilos de masse musculaire. Je me sens bien dans mon corps. Il me reste encore 6 mois d'études et je serai fin prête à porter des enfants obèses. J'ai tellement hâte...".
Cependant, notre amie au corps sculptée doit encore passer l'examen final dans quelques mois, l'examen pratique. "Je peine un peu sur une ou deux techniques de portée, mais je les révise le plus possible avec mon petit ami. il faut juste qu'il sorte à nouveau de la clinique et de son coma, et nous réessayerons mes portées. Vivement...".
Les yeux du petit Marlon peuvent donc à nouveau pétiller comme ceux des enfants de son âge. Bientôt, une première vague de puériculturistes déferlera sur la France afin d'aider tous nos futurs petits "Bidons de lait". Du gras peut enfin naître l'espoir...
Par Gounthar
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Jeudi 2 février 2006
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20:55
A l’heure où des astronomes révèlent au monde la présence d’une nouvelle planète en dehors de notre système solaire, on peut se poser la question de savoir où se situent les limites de l’avancée scientifique. Chaque jour, des équipes de chercheurs prêts à tout repoussent les frontières du savoir terrien. La dernière trouvaille en date appartient au scientifique franco-moldave Wolfgang Amadeus Dupont.
Début décembre, notre équipe est accueillie par le professeur Dupont dans son laboratoire de Rybinskhnkvunich, hivernale petite bourgade typique du sud-est moldave. Nos corps parcourus par la « chair de poule », nous pénétrons, Athokem et moi, dans ce qui pourrait être considéré comme la « Mecque » de la recherche mondiale aviaire. Derrière ses verres de lunettes fumées et son sourire édenté, le scientifique nous accueille sympathiquement.
« Trois années de travail harassant m’ont permis d’arriver à réaliser mon rêve. Vous savez, cette découverte risque de bouleverser sérieusement le milieu obtus de la gastronomie française. Ayant la double nationalité, je connais l’attachement de votre peuple à ses racines alimentaire, et son rejet des organismes génétiquement modifiés (OGM). Bientôt, vous ne ferez plus vos œufs durs comme avant ». D’un geste lent de la main, l’homme nous invite à le suivre au cœur de son laboratoire, là où l’incroyable c’est produit. Nous le suivons et pénétrons dans un couloir sombre.
Au bout d’un long escalier, nous passons enfin la porte du laboratoire du professeur Dupont. De part et d’autres, des poulaillers à perte de vue. Les caquètements des volailles raisonnent de manière assourdissante. Les poules semblent apeurées à l’approche du scientifique, comme si l’homme avait l’habitude des les traumatiser. Ce dernier nous invite à nous asseoir à son bureau pour nous faire part de ses expériences.
« Comme vous, pour faire mes œufs durs, je faisais bouillir de l’eau et y plaçait ensuite 10 minutes mes œufs. J’en avais vraiment marre de poireauter devant ma casserole. D’après mes fins calculs, ses 10 minutes cumulées sur une vie d’un consommateur standard représentent environ 56 jours. Alors afin d’économiser ce temps précieux à chacun, j’ai modifié génétiquement la température des anus de poules, les passant de 41° à 101°. Ainsi, les œufs sortent durs du cul de la poule. Formidable non ?! ».
Rentrés en France encore sous le choc de cette révélation scientifique, nous nous devions de vous faire part de cette avancée scientifique remarquable. Cependant, après une recherche plus approfondie sur les œufs durs, Athokem mis à jour l’existence d’un français qui lui aussi avait trouvé le moyen de réchauffer artificiellement les anus de poules… mais par contre celui-ci cassait les œufs.
Par Gounthar
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Lundi 30 janvier 2006
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19:18
Thierry Breignoux et sa femme sont chômeurs depuis plus de deux ans. Ils élèvent tant bien que mal leurs deux enfants, Sylvain (9 ans) et Rémi (6 ans et demi) dans un T2 insalubre de la cité des Friouls à Bignères-la-Capucine (Orne). Surendettement, nouilles réchauffées, pulls démodés trop grands sont le lot quotidien de cette famille dans le besoin. Pourtant, un matin, la vie de ces quatre personnes va basculer.
Le père se rend ce jour d'avril, pour la 54e fois en trois ans, et avec un manque réel de motivation, à un entretien d'embauche chez un fabricant de prothèse capillaire. Et c'est là, à quelques secondes d'entrer dans le bureau du directeur des ressources humaines que le miracle se produit. Thierry reçoit un SMS. Il le consulte, il est envoyé par le petit Sylvain depuis le portable de sa femme et alerte : "Fais gaffe papa, ta braguette est ouverte". Interloqué, Thierry regarde son entre-jambes et s'aperçoit qu'en effet, la braguette de son pantalon en velours est abaissée. "Je revenais des waters, et je devais être stressé alors j'avais oublié de la remonter", se défend M. Breignoux.
Mais plus que cet oubli fâcheux, c'est la prémonition de son fils qui l'estomaque. Comment, à plusieurs kilomètres de distance, son aîné avait pu se rendre compte que le petit oiseau de son père était sorti du nid ? Son entretien (raté) passé, Thierry se précipite chez un psychologue avec Sylvain. Et là, le spécialiste annonce l'impensable : "Votre fils a le "Shining" rendu célèbre par l'écrivain Stephen King. Il détient cette capacité exceptionnelle de prévoir l'avenir".
La mère est abattue. Le père est ébahi et flaire tout de suite le bon filon. Décrocher sans peine les bons numéros du loto ? Les résultats du PMU ? Du Loto-Foot ? Bien mieux ! Thierry Breignoux décide de créer une société de prédictions par SMS.
Immédiatement, il déscolarise son fils et investit tout son RMI dans des encarts publicitaires publiés dans les journaux locaux : "Tape SHINING au 8.24.24. et reçoit une prédiction te concernant dans les 5 minutes". Les premiers appels ne tardent pas à affluer… et l'argent aussi ! Les médias s'emparent du phénomène et Sylvain est même interviewé par CNN, car la société se développe désormais à l'international.
Hier famille sans le sou à l'avenir sombre, les Breignoux roulent aujourd'hui en BMW et viennent de s'acheter une villa à Berck.
Par Athokem
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Lundi 9 janvier 2006
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21:03
Depuis l’aube du catholicisme, tout a été dit sur Jésus Christ : barbu ou pas, moustachu ou pas, noir ou pas, etc. Les prédicateurs et autres médiums bonimenteurs du monde entier n’y sont pas allés de main morte avec le fils de Dieu. Ces derniers mois, une équipe d’archéologues suisse a mis à jour en Galilée une cavité profonde aux abords du Jourdain, fleuve dans lequel le Christ aimait faire trempette et baptiser ses apôtres. Dans cette cache aussi ancienne qu’obscure, les scientifiques ont fait de bien étranges découvertes…
Le docteur François Perrin (diplômé en théologie à l’université de Valvignières) et son collègue et néanmoins ami le professeur Maurice Lefèvre avaient décidé il y a quelques mois d’organiser des fouilles archéologiques en Israël. Remontant le parcours de Jésus en Galilée, leurs recherches se sont vite portées sur les bords du fleuve Jourdain.
« On a commencé à creuser aux abords de la plage, nous témoigne le brillant docteur Perrin. On fouillait le matin, et l’après-midi on allait se baigner, histoire de bien s’imprégner du lieu et ainsi mieux comprendre le Christ. Et en fait c’est Maurice qui, en faisant un gros trou dans le sable, a mis à jour une cavité ancienne. Nous n’avons pas compris tout de suite que cette découverte était d’ordre biblique. Mais, en y pénétrant avec précaution, ce que nous avons découvert nous a bouleversé… ».
Un mince filet de lumière éclairait le fond de la cache. Là, devant leurs yeux, posé sur une fine natte de paille poussiéreuse, nos compères trouvèrent de gros disques d’argile anciens. A coté, une vieille amphore et un fin papyrus parsemé d’écrits en araméen. Après une rapide datation au carbone 14, ces objets délivrèrent une partie de leur secret : ils remontaient à l’an 26 après JC.
« Les objets que nous avons mis à jour ont une valeur inestimable. Les meilleurs traducteurs en langues mortes se sont plongés dans les textes et leurs comptes-rendus des traductions sont surprenantes ». En effet, les anciennes écritures témoignent des loisirs du Christ sur les plages du fleuve.
En 26 avant lui-même, Jésus aimait jouer au freesbee avec quelques apôtres tout l’après-midi durant. Les gros disques d’argiles trouvés dans les fouilles sont en fait les freesbee de l’époque. D’après les textes, en plus de faire l'intéressant devant ses petits camarades en marchant sur l'eau, il excellait dans la technique du « Dive », sorte de plongeon dans le but de saisir le précieux disque au vol. Avec son équipe, les « Heavenly Dudes », il remportait tous les championnats de Beach Freesbee.
A l’annonce de ces vérités, l’Eglise n’a souhaité s’exprimer pour le moment. Question de stratégie probablement, car Celle-ci souhaite toujours se redonner un « coup de jeune ». Jésus champion de Freesbee sur plage, c’est cool !
Par Gounthar
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Jeudi 15 décembre 2005
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19:10
Hausse du pétrole, essence trop chère : ces derniers mois ont été douloureux pour les porte-monnaies français. Les carburants ont littéralement flambé. En conséquence, les initiatives en faveur du développement des énergies renouvelables, et notamment des biocarburants, se sont multipliées. Les projets de création d'unités de production de carburant "propre", comme par exemple l'huile de colza, ont fleuri.
Des chercheurs ont également trouvé d'autres possibilités, comme la récupération des morceaux de crayons de couleur taillés dans les écoles. Les déchets de crayon récupérés, une fois broyés et liquéfiés, permettent de fournir un bon complément aux carburants classiques.
En Ardèche, département-pilote pour le ramassage des bouts de crayons de couleur et autres "crayons de bois", la filière de recyclage financée par le conseil général à hauteur de 4,9 millions d'euros, a récupéré en un mois près de 400 tonnes de bois.
Mais aux ressources issues des végétaux, il faut désormais ajouter celles qui proviendraient de l'homme lui-même. Ainsi, le chimiste groboisien Joël Pipounaud a réussi à obtenir un biocarburant à base de morve. "L'étincelle m'est venue justement dans ma voiture. Je m'ennuyais et j'ai décidé de brûler un mouchoir en papier pour passer le temps : une flamme bleue est apparue, synonyme de présence d'un gaz exploitable pour la constitution d'une source d'énergie de propulsion !!!".
Fort de cette découverte, M. Pipounaud a fabriqué un appareil fonctionnant au fioul permettant d'extraire la morve des mouchoirs en papier et de les recueillir dans un bac de 60 litres. "Une fois filtrée, la morve est un complément aux carburants ordinaires écologique et très efficace. La preuve : avec ma Talbot Horizon, je ne roule plus qu'avec du complément de morve, et j'ai déjà fait plus de 10.000 km sans le moindre pépin".
Mais le chercheur, toujours prompt à entrevoir les défauts de son invention, sait également en indiquer les limites. "Malheureusement, recourir à un tel produit serait difficile l'été, tandis que la production s'accélérerait l'hiver, en pleine période de rhumes et de grippes".
Par Athokem
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