Bourges : le printemps de toutes les angoisses
Inspirés de la mode "Jack-Ass", la navrante émission diffusée sur MTV, et relayés en France par les pitreries de Michael Youn et de ses sbires, à travers le film "Les 11 Commandements", de nombreux faits divers viennent d'émailler le quotidien tranquille d'une petite ville provinciale. Certains habitants de Bourges (Cher) se sont mis en tête de relever les défis les plus insensés.
Ainsi, il y a une semaine, un jeune lycéen, tartiné de Nutella, s'est jeté sur son professeur principal en plein conseil de classe. Mercredi dernier, c'est un avocat rangé du barreau de Bourges, qui lors d'une plaidoirie, à déversé un seau de saucisses sur la tête des jurés. Hier enfin, un facteur du quartier des Gibjoncs s'est fait "empoulper" par quatre hommes déguisés en poulpes géants.
Le Commissaire Pierre, chargé de cette enquête analyse : "On a affaire à une frénésie collective touchant principalement des individus de sexe masculin, âgés entre 4 et 37 ans".
Les rumeurs les plus folles circulent. Dans la rue, les piétons rasent les murs, les coiffeurs rasent les barbes et Vladimir rase Poutine. "Je n'ose plus sortir de chez moi. Ma voisine s'est faite jeter dans une piscine de peinture bleue par une horde de schtroumpfs", explique une vieille dame, qui s'est malgré tout risquée hors de chez elle pour courir s'acheter une 22 Long Rifle.
Le printemps, habituellement si jovial à Bourges, tournerait-il en une vaste hystérie généralisée ?
Ainsi, il y a une semaine, un jeune lycéen, tartiné de Nutella, s'est jeté sur son professeur principal en plein conseil de classe. Mercredi dernier, c'est un avocat rangé du barreau de Bourges, qui lors d'une plaidoirie, à déversé un seau de saucisses sur la tête des jurés. Hier enfin, un facteur du quartier des Gibjoncs s'est fait "empoulper" par quatre hommes déguisés en poulpes géants.
Le Commissaire Pierre, chargé de cette enquête analyse : "On a affaire à une frénésie collective touchant principalement des individus de sexe masculin, âgés entre 4 et 37 ans".
Les rumeurs les plus folles circulent. Dans la rue, les piétons rasent les murs, les coiffeurs rasent les barbes et Vladimir rase Poutine. "Je n'ose plus sortir de chez moi. Ma voisine s'est faite jeter dans une piscine de peinture bleue par une horde de schtroumpfs", explique une vieille dame, qui s'est malgré tout risquée hors de chez elle pour courir s'acheter une 22 Long Rifle.
Le printemps, habituellement si jovial à Bourges, tournerait-il en une vaste hystérie généralisée ?
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