Brèves du 28/08/2006
Les festivals estivaux font leur show
L'été est synonyme de festivités diverses et variées. Jouant son rôle de partenaire des grandes manifestations culturelles, Atchoumweb s'est associé cette année à plusieurs rendez-vous. Ainsi, le festival de la bulle de chewing-gum Hollywood avait lieu le 29 juillet dernier à Gnures-sur-Jisque. Cette année encore, c'est le Suédois Markus Markussen qui a remporté la "Bulle d'or" avec une réalisation de 2,70 mètres de diamètre. A noter qu'un concurrent italien a été condamné par la Fédération internationale de la bulle de chewing-gum pour avoir utilisé un Malabar lors de cette compétition. L'homme a été trahi par la découverte de l'emballage du chewing-gum dans sa chaussette après le tournoi. Autre festival de taille cet été, le grand rassemblement des homonymes de héros de séries télé, qui avait lieu à Gascougnolles (Deux-Sèvres) début août. Ainsi, le public a pu rencontrer Médéric Derrick, expert-comptable à Tourcoing, Armand Magnum, prothésiste dentaire à Vesoul ou encore Pierre-Hervé Fonzie, géomètre à Fresnes. Cette belle brochette de gens pas connus a signé de nombreux autographes et posé avec des enfants en tant que sosies absolument pas ressemblants.
L'influence du coup de boule
Le coup de boule asséné par Zinédine Zidane à l'Italien Materazzi lors de la finale de la coupe du monde de football le 9 juillet dernier reste comme l'une des actions choc de l'été. On a beaucoup parlé de ce geste comme pouvant avoir une mauvaise influence sur les enfants, "Zizou" étant un modèle pour un grand nombre d'entre eux. Mais la première "reproduction" du coup de boule est à mettre au crédit d'un adulte. En effet, Bernard Bompoint, couvreur-zingueur, organisait mi-juillet son pot de départ en retraite quand, Martial Lamarc, un de ses collègues éméché à commencer à l'insulter. "L'ivrogne a pris à partie Bernard et fait des gestes obscènes en sa direction", témoigne Henri Mougins, le beau-frère de Bernard. Agacé, provoqué, Bernard voit rouge et inflige un grand coup de boule dans le plexus solaire du malotru. Martial, surpris, s'écrase lamentablement sur les tables dressés pour l'occasion, envoyant valser cacahuètes, apéricubes et gobelets en plastique dans une gerbe colorée. C'en est fini de la fête. Le départ en retraite de Bernard est gâché. "C'est vraiment stupide de terminer comme ça, mais Nanard n'a vraiment pas pu se contenir. Lamarc le cherchait depuis longtemps. Forcément ça énerve de se faire traiter de p'tite bite", déplore Jeannot Frenouillard, un autre collègue.
Métier pas comme les autres : facteur de dictons
C'est empreint d'émotion que Jojo Belouga, de son vrai nom Joseph Binard, 67 ans, évoqué son métier : facteur de dictions. Ils ne sont plus que trois en France à exercer ce rude labeur qui consiste à créer des dictons pour rythmer les jours de la semaine. "J'ai appris le métier avec un des maîtres du genre : Aimé Larivière, explique Jojo, des sanglots plein la voix. Mon mentor. Il est à l'origine de plus de 200 dictons, dont le fameux : "A la Saint-Florent, il est bien de semer le froment. Mais sans perdre de temps". On pourrait croire qu'aujourd'hui, le dicton est dépassé, enterré par les nouvelles technologies. Mais il n'en est rien. Jojo s'emporte : "C'est pas l'Internet ou le portable qui auront raison du dicton. Au contraire, on en a besoin tous les jours du dicton". Il est vrai que l'avènement de nouveaux prénoms dans le calendrier a engendré une nouvelle demande de dictons. C'est donc le travail de Jojo de trouver des dictons qui collent avec ces nouveaux prénoms. "Actuellement je travaille sur Kévin, Steevy et Lilou. La semaine dernière, j'ai inventé : "A la Saint-Jordan, de guingois marche l'âne" et "Au baby jamais Fanny, à la Sainte-Brittanny". Mais le regard du facteur se fait sombre quand il s'agit d'évoquer l'avenir. "Je cherche un apprenti depuis cinq ans, mais malheureusement les jeunes s'orientent vers des filières plus distrayantes". Jojo parle bien sûr des facteurs de rébus ou de devinettes…
Pas content contre les jamais-contents
Marre. Marcel Rampion en a marre. A 57 ans, ce modeste retraité, ancien inspecteur des impôts demeurant à Savigny-sur-Orge, est sans cesse en rage contre ceux qui protestent. "Les râleurs professionnels", comme il les appelle du fond de son canapé en daim brun, alors qu'il les observe défiler dans les rues de la capitale à travers l'écran de sa télévision. "J'en ai assez de devoir subir la loi de tous ces hippies qui ne sont jamais d'accord avec rien et contestent toujours tout". Avec ses amis et ses voisins, notamment Norbert Fradind, Bertrand Granoule et Denis Jeaunotte, Marcel a décidé de créer le "Comité des citoyens contents", le CCC ou "3C". "Notre objectif est de montrer qu'on peut être en accord avec ce qui se passe dans la vie, dans la politique ou la vie sociale". Pour développer leur action, le 3C a décidé de lancer une pétition contre… les pétitions. "Il faut bannir cette démarche douteuse ! On ne peut pas peser sur les décisions avec les signatures de 4 ou 5 gus sortis de nul part". Le 3C doit prochainement organiser une manifestation à Paris pour faire connaître son action.
L'été est synonyme de festivités diverses et variées. Jouant son rôle de partenaire des grandes manifestations culturelles, Atchoumweb s'est associé cette année à plusieurs rendez-vous. Ainsi, le festival de la bulle de chewing-gum Hollywood avait lieu le 29 juillet dernier à Gnures-sur-Jisque. Cette année encore, c'est le Suédois Markus Markussen qui a remporté la "Bulle d'or" avec une réalisation de 2,70 mètres de diamètre. A noter qu'un concurrent italien a été condamné par la Fédération internationale de la bulle de chewing-gum pour avoir utilisé un Malabar lors de cette compétition. L'homme a été trahi par la découverte de l'emballage du chewing-gum dans sa chaussette après le tournoi. Autre festival de taille cet été, le grand rassemblement des homonymes de héros de séries télé, qui avait lieu à Gascougnolles (Deux-Sèvres) début août. Ainsi, le public a pu rencontrer Médéric Derrick, expert-comptable à Tourcoing, Armand Magnum, prothésiste dentaire à Vesoul ou encore Pierre-Hervé Fonzie, géomètre à Fresnes. Cette belle brochette de gens pas connus a signé de nombreux autographes et posé avec des enfants en tant que sosies absolument pas ressemblants.
L'influence du coup de boule
Le coup de boule asséné par Zinédine Zidane à l'Italien Materazzi lors de la finale de la coupe du monde de football le 9 juillet dernier reste comme l'une des actions choc de l'été. On a beaucoup parlé de ce geste comme pouvant avoir une mauvaise influence sur les enfants, "Zizou" étant un modèle pour un grand nombre d'entre eux. Mais la première "reproduction" du coup de boule est à mettre au crédit d'un adulte. En effet, Bernard Bompoint, couvreur-zingueur, organisait mi-juillet son pot de départ en retraite quand, Martial Lamarc, un de ses collègues éméché à commencer à l'insulter. "L'ivrogne a pris à partie Bernard et fait des gestes obscènes en sa direction", témoigne Henri Mougins, le beau-frère de Bernard. Agacé, provoqué, Bernard voit rouge et inflige un grand coup de boule dans le plexus solaire du malotru. Martial, surpris, s'écrase lamentablement sur les tables dressés pour l'occasion, envoyant valser cacahuètes, apéricubes et gobelets en plastique dans une gerbe colorée. C'en est fini de la fête. Le départ en retraite de Bernard est gâché. "C'est vraiment stupide de terminer comme ça, mais Nanard n'a vraiment pas pu se contenir. Lamarc le cherchait depuis longtemps. Forcément ça énerve de se faire traiter de p'tite bite", déplore Jeannot Frenouillard, un autre collègue.
Métier pas comme les autres : facteur de dictons
C'est empreint d'émotion que Jojo Belouga, de son vrai nom Joseph Binard, 67 ans, évoqué son métier : facteur de dictions. Ils ne sont plus que trois en France à exercer ce rude labeur qui consiste à créer des dictons pour rythmer les jours de la semaine. "J'ai appris le métier avec un des maîtres du genre : Aimé Larivière, explique Jojo, des sanglots plein la voix. Mon mentor. Il est à l'origine de plus de 200 dictons, dont le fameux : "A la Saint-Florent, il est bien de semer le froment. Mais sans perdre de temps". On pourrait croire qu'aujourd'hui, le dicton est dépassé, enterré par les nouvelles technologies. Mais il n'en est rien. Jojo s'emporte : "C'est pas l'Internet ou le portable qui auront raison du dicton. Au contraire, on en a besoin tous les jours du dicton". Il est vrai que l'avènement de nouveaux prénoms dans le calendrier a engendré une nouvelle demande de dictons. C'est donc le travail de Jojo de trouver des dictons qui collent avec ces nouveaux prénoms. "Actuellement je travaille sur Kévin, Steevy et Lilou. La semaine dernière, j'ai inventé : "A la Saint-Jordan, de guingois marche l'âne" et "Au baby jamais Fanny, à la Sainte-Brittanny". Mais le regard du facteur se fait sombre quand il s'agit d'évoquer l'avenir. "Je cherche un apprenti depuis cinq ans, mais malheureusement les jeunes s'orientent vers des filières plus distrayantes". Jojo parle bien sûr des facteurs de rébus ou de devinettes…
Pas content contre les jamais-contents
Marre. Marcel Rampion en a marre. A 57 ans, ce modeste retraité, ancien inspecteur des impôts demeurant à Savigny-sur-Orge, est sans cesse en rage contre ceux qui protestent. "Les râleurs professionnels", comme il les appelle du fond de son canapé en daim brun, alors qu'il les observe défiler dans les rues de la capitale à travers l'écran de sa télévision. "J'en ai assez de devoir subir la loi de tous ces hippies qui ne sont jamais d'accord avec rien et contestent toujours tout". Avec ses amis et ses voisins, notamment Norbert Fradind, Bertrand Granoule et Denis Jeaunotte, Marcel a décidé de créer le "Comité des citoyens contents", le CCC ou "3C". "Notre objectif est de montrer qu'on peut être en accord avec ce qui se passe dans la vie, dans la politique ou la vie sociale". Pour développer leur action, le 3C a décidé de lancer une pétition contre… les pétitions. "Il faut bannir cette démarche douteuse ! On ne peut pas peser sur les décisions avec les signatures de 4 ou 5 gus sortis de nul part". Le 3C doit prochainement organiser une manifestation à Paris pour faire connaître son action.
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