L'espace d'un séjour, les astronautes ont pété les plombs

Publié le par Athokem



C'est un grand "ouf" de soulagement qu'ont poussé les équipiers de la station spatiale internationale ISS quand Anousheh Ansari, la première femme touriste de l'espace, a quitté le vaisseau après dix jours d'un séjour dans l'espace. Pour l'équipage de la navette, la venue de cette passagère de luxe a été vécue comme un calvaire. "Elle nous a très vite saoûlé avec son rire de hyène et ses questions stupides", tonne Igor Mansaiev, astronaute russe. Dès son arrivée dans la station, Anousheh a commencé à toucher à tout, et elle a inondé les astronautes de questions : "Comment vous faites caca ?",  "Et si on a le hoquet dans l'espace ?",  "Est-ce que la lune est faite en gruyère ? Ou en cantal ?", "Est-ce qu'il y a du réseau ?", etc.

Mais le pire est arrivé quand Anousheh a voulu se maquiller. "Je pensais qu'ils avaient préparé un petit cocktail pour mon arrivée dans la station, alors j'ai voulu me repoudrer le nez pour être belle", s'est-elle justifiée. Mais son pot de fard à joues s'est littéralement répandu dans tout l'habitacle de l'ISS, perturbant pendant plusieurs heures les systèmes de radiocommunication encrassés. Une autre fois, l'Américaine d'origine iranienne, qui a quand même payé 20 millions de dollars pour participer à ce voyage unique, a déconnecté un pilote de navigation pour pouvoir brancher son sèche-cheveux : "4 heures ont été nécessaires pour réinitialiser la machine et ainsi éviter une collision avec un satellite de météorologie", tempête Igor.

Pourtant soucieuse d'être utile dans la station, Anousheh pliait les combinaisons de ses camarades et prenait soin de ranger les outils de chacun par ordre alphabétique. "Elle était serviable, mais un peu cruche. Alors faire monter des bonnes femmes, à bord on ne m'y reprendra plus", reprend Igor, visiblement ereinté par ces dix jours sans fin. "En plus, manque de bol, elle avait ses règles, alors on s'est retrouvé avec des serviettes hygiéniques sales en apesanteur. Ca a failli tout bousillé les instruments de bord", bouillonne Igor, en avalant une petite gorgée de vodka. "Heureusement, Boris Proutchakov a eu la bonne idée de mettre les serviettes en vente sur eBay. Au moins, ça nous rapportera un peu d'argent cette histoire !".
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Publié dans Société

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