Une école de la seconde chance pour les artistes

Publié le par Athokem

Chanteurs ratés, sosies pas ressemblants, imitateurs mauvais : la liste des artistes minables est longue. Une société parisienne se propose de donner une seconde chance à tous ces artistes à l’avenir en pointillés.

Richard Charly est parti d’un constat navrant : lui-même très mauvais dans les affaires, incapable de sauver de la faillite sa société de vente de sonneries de portable jouées au kazoo, n’a pas accepté qu’on ne lui permette pas de « tenter à nouveau sa chance ».

« Déprimé par l’échec, j’avais besoin d’un coup de pouce. Mais personne ne m’a fait confiance et je n’ai pas pu lancer ma boîte de préservatifs au goût de spécialités locales (rillettes du Mans, beurre de Charentes-Poitou, saucisson lyonnais…). Heureusement, j’ai eu la chance de rencontrer un grand monsieur qui a cru en mon autre projet ».

C’est en effet à la sortie de la boîte de nuit « La Sangria », de Châteauneuf-les-Pépitos (Mayenne), qu’il rencontre Johnny Vegas, sosie officiel de Johnny Haliday. « Profitant d’un moment de repos de Monsieur Vegas, tandis qu’il buvait un Gini sur le siège arrière de son Kangoo, je lui ai décrit mon projet. Mon idée était de créer une école de la seconde chance pour tous les recalés des castings et autres émissions de télé-réalité ».

Emballé par l’idée, Johnny Vegas contacte ses relations, et en quelques jours, dépose les statuts de la société à Paris, avec un capital de 50.000 euros. La direction de l’école noue alors quelques partenariats avec des sociétés de production pour guider et soutenir les « perdants » des émissions.

La première promotion de l’école de la deuxième chance devrait sortir dans quelques semaines. Et les résultats sont prometteurs. « Nous avons notamment réussi parfaitement la réorientation du jeune Léandro, héros déçu d’une des premières saisons de Popstars ». Il intéresse un imprésario pour monter un spectacle d’acrobates sur transats. Patrick Sébastien serait prêt à leur ouvrir son émission du samedi soir.

Il est bon de constater que la solidarité n’est pas un vain mot dans le show-business, qu’on décrit si souvent dénué de sentiment.

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Publié dans Médias

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K
Pour embêter mon frère, je lui ai dit que Jean-Baptiste Monnier s'était inscrit dans cet établissement.<br /> <br /> Mais plus j'y pense, et plus je trouve ça plausible.<br /> <br /> Avez-vous des infos ?
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