Un « pournal » pas comme les autres

Charles Dreyfus, Cato Fong, Philippe Douvier. Pour bon nombre d’entre vous, les noms de ces trois personnes n’évoquent rien. Pourtant, ils ont changé la vie de milliers de nos concitoyens en éditant un journal d’un genre nouveau, un journal pour dyslexiques.
Tout d’abord, la dyslexie est une impossibilité ou une difficulté à apprendre à lire et à écrire à partir d'un certain âge. Cette difficulté peut prendre des formes très variées, comme une confusion de certaines lettres ou bien un réel blocage face à la lecture. En France, environ 10% de la population est touchée par ce phénomène.
Tous les trois atteints par cette difficulté, Dreyfus, Fong et Douvier décident de créer le premier journal écrit par des dyslexiques pour les dyslexiques. Baptisé « L’autre Pournal », les premières éditions ont trouvé leur public. « C’est tormibadle, témoigne M. Fong. Nous n’aurions pamais imapiné une telle reconnaissance en si qeu de temqs. Nous sommes déqà à la rédaction du jrochain numéro et nous qrions de tout nokre cœur bour recevoir le même accueil ».
Comme avant eux Auguste Rodin, Thomas Edison ou Albert Einstein, nos trois compères ont surpassé leur handicap et réussi de grandes choses. Devant ce succès, les parutions de « L’autre Pournal » ne sont pas prêtes de s’arrêter.
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